mardi 27 novembre 2007

Jeudi : le défi



Jeudi, c'est le jour où les professeurs ont lancé un défi aux élèves. Quel était ce défi ? Il tenait en un seul mot : MARCHER !

Les élèves se sont donc répartis en groupes de sept et ont ensuite choisi le nombre de kilomètres qu'ils allaient parcourir au cours de la journée. Ils avaient le choix entre 12,16 et 20 km (je ne sais pas pourquoi mais personne n'a choisi les 16 km). Chaque groupe s'est ensuite présenté devant M. Nisolle et Mme Maron pour recevoir son itinéraire.

N'étant pas magicien, je ne pouvais suivre tous les groupes en même temps, j'ai donc opté pour un groupe de filles qui avaient l'air d'avoir un bon sens de l'orientation. Cette équipe se composait de Laura, Melody, Audrey, Bettina, Adeline et Pauline. Au premier carrefour, elles ont été prises d'un doute, quel chemin suivre ? Des ouvriers communaux travaillaient le long de la route, elles leur demandèrent leur chemin, mais ces hommes les envoyèrent dans la direction opposée à celle qu'elles devaient prendre. J'aurais bien voulu intervenir mais j'aurais alors risqué d'être découvert, je me suis donc tu. Zut ! Moi qui pensais avoir choisi des "pros de la route", c'était foutu, nous allions voir plus de paysage que prévu...

Arrivées à la première ville, elles furent stupéfaites de voir que le nom figurant sur le panneau indicateur ne correspondait pas à celui de leur carte. Demi-tour ... c'est à ce moment-là qu'un des membres de l'équipe eut la "bonne idée" de couper à travers champs ... des champs composés de boue, de boue et de boue encore ... pas le moindre brin d'herbe sèche ! Les suivre fut pénible et j'ai manqué plusieurs fois de tomber mais nous avons heureusement rejoint la bonne route.

Une première pause fut décidée au bout de 5 kilomètres. Un peu plus loin sur la route, elles croisèrent les ouvriers qui les avaient "si gentiment" mal renseignées, ils étaient en voiture et riaient dans leur barbe, les filles étaient vraiment fâchées.

La pause suivante fut celle du déjeuner, elles firent halte près de la Cathédrale Notre-Dame du Bon Secours et projetèrent de visiter l'édifice. Le prix de la visite était fort cher, elles partirent donc acheter un paquet de frites qu'elles dégustèrent assises sur un muret du parc, non loin du Musée du Cuir de Péruwelz. J'ai, moi aussi, profité de cette halte pour manger dans un café en gardant toujours un oeil sur la troupe.

Les filles se remirent en route et entamèrent les huit derniers kilomètres. Elles commencèrent à chanter et à danser sur les musiques d'un de leurs téléphones portables. C'est au rythme de "Oh, les filles", une de leur chansons préférées, qu'elles arrivèrent au gîte ... bonnes dernières mais pleines d'entrain et de bonne humeur!

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